{"id":6569,"date":"2019-09-01T09:45:56","date_gmt":"2019-09-01T07:45:56","guid":{"rendered":"http:\/\/anciensmbh.cluster026.hosting.ovh.net\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3.jpg"},"modified":"2019-09-01T09:46:00","modified_gmt":"2019-09-01T07:46:00","slug":"giec-img3","status":"inherit","type":"attachment","link":"https:\/\/anciensmeteos.info\/?attachment_id=6569","title":{"rendered":"giec-img3"},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_crdt_document":""},"class_list":["post-6569","attachment","type-attachment","status-inherit","hentry"],"filename":"giec-img3.jpg","filesize":null,"description":{"rendered":"<p class=\"attachment\"><a href='https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"300\" height=\"239\" src=\"https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3-300x239.jpg\" class=\"attachment-medium size-medium\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3-300x239.jpg 300w, https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3-768x612.jpg 768w, https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3-600x478.jpg 600w, https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3.jpg 860w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 85vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n"},"caption":{"rendered":"<p>Extrait de la s\u00e9rie \u00ab\u00a0Gold rivers &#8211; Tales from the land in between\u00a0\u00bb de Mathias Depardon. Exposition au \u00ab\u00a0le Quadrilat\u00e8re\u00a0\u00bb \u00e0 Beauvais \u00e0 partir du 21 septembre 2019.<br \/>\nImage libre de droits dans le cadre du festival Les Photaumnales 2019. Soumise \u00e0 droits d\u2019auteur pour toute autre utilisation.<br \/>\nMathias Depardon<br \/>\nGold Rivers\/Tales from the Land in Between<br \/>\nLa s\u00e9cheresse que conna\u00eet l\u2019Irak en 2018 est la plus s\u00e9v\u00e8re que le pays ait connu depuis 1930. C\u2019est une deuxi\u00e8me mort que redoutent les Marais de M\u00e9sopotamie &#8211; vaste \u00e9tendue mar\u00e9cageuse, camp\u00e9e au confluent du Tigre et de l\u2019Euphrate &#8211; unique richesse de cette r\u00e9gion, berceau des anciennes civilisations sum\u00e9riennes et assyriennes.<br \/>\nEn 1991, Saddam Hussein les avait condamn\u00e9 \u00e0 l\u2019ass\u00e8chement en construisant des digues, pour chasser les rebelles chiites qui s\u2019y \u00e9taient retranch\u00e9s. La r\u00e9gion s\u2019\u00e9tait alors rapidement vid\u00e9e de sa population. Apr\u00e8s la chute du dictateur irakien, les habitants ont d\u00e9truit les barrages et lib\u00e9r\u00e9 les eaux.<br \/>\nEn 2016, les mar\u00e9cages sont alors plac\u00e9s sur la liste du patrimoine mondial de l\u2019Unesco. \u00c0 ce jour la surface inond\u00e9e des Marais irakiens n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 aussi r\u00e9duite. Avant 1990, elle atteignait jusqu\u2019\u00e0 13 000 km2 contre \u00e0 peine 1 600 km2 aujourd\u2019hui. La mauvaise gestion des ressources par le gouvernement central irakien et la construction de plusieurs barrages en amont (GAP Project) en Turquie, ont largement affaibli les fleuves de la M\u00e9sopotamie.<br \/>\nL\u2019agriculture traditionnelle de cette r\u00e9gion, longtemps consid\u00e9r\u00e9e comme le \u00ab jardin d\u2019Eden de l\u2019Irak \u00bb, subit de plein fouet l\u2019impact de la salinisation. Sa biosph\u00e8re unique, sa culture ancestrale et son \u00e9quilibre \u00e9conomique, qui repose sur la p\u00eache, l\u2019\u00e9levage de buffles et la coupe du roseau, se trouvent de nouveau en danger de disparition.<br \/>\nSeule une solution concert\u00e9e entre les pays riverains du Tigre et de l\u2019Euphrate pourra \u00e9viter la disparition des Marais de M\u00e9sopotamie et une catastrophe \u00e9cologique de grande ampleur. Dans le cas contraire, de l\u2019ass\u00e8chement rapide du Sud de l\u2019Irak pourrait na\u00eetre le prochain conflit.<br \/>\nMathias Depardon est n\u00e9 \u00e0 Nice en 1980. Apr\u00e8s des \u00e9tudes de communication \u00e0 Bruxelles, il se consacre au reportage et la photographie documentaire. De 2012 \u00e0 2017, il effectue un reportage pour le magazine National Geographic sur la probl\u00e9matique de l\u2019eau en M\u00e9sopotamie, territoire dont il sera expuls\u00e9.<br \/>\nIl est repr\u00e9sent\u00e9 par l\u2019Institute of Artist (Londres\/Los Angeles).<br \/>\nwww.mathiasdepardon.com<\/p>\n"},"alt_text":"","media_type":"image","mime_type":"image\/jpeg","media_details":{"width":860,"height":685,"file":"2019\/09\/giec-img3.jpg","sizes":{"thumbnail":{"file":"giec-img3-150x150.jpg","width":150,"height":150,"mime_type":"image\/jpeg","source_url":"https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3-150x150.jpg"},"medium":{"file":"giec-img3-300x239.jpg","width":300,"height":239,"mime_type":"image\/jpeg","source_url":"https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3-300x239.jpg"},"medium_large":{"file":"giec-img3-768x612.jpg","width":768,"height":612,"mime_type":"image\/jpeg","source_url":"https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3-768x612.jpg"},"wysija-newsletters-max":{"file":"giec-img3-600x478.jpg","width":600,"height":478,"mime_type":"image\/jpeg","source_url":"https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3-600x478.jpg"},"full":{"file":"giec-img3.jpg","width":860,"height":685,"mime_type":"image\/jpeg","source_url":"https:\/\/anciensmeteos.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/giec-img3.jpg"}},"image_meta":{"aperture":"0","credit":"Mathias Depardon","camera":"","caption":"Extrait de la s\u00e9rie \u00ab\u00a0Gold rivers - Tales from the land in between\u00a0\u00bb de Mathias Depardon. 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