Des bords de Seine aux panoramas des Buttes du Parisis
Marche AAM/ANAFACEM du mardi 6 octobre 2026
Texte : Dominique Stammler – Photos : Maurice Imbard, Bruno Lossec, Anne Fournier.
Nous étions dix au départ, venus des quatre coins de la région parisienne. Avec les anciens de la météo en force, le beau temps ne pouvait pas nous faire faux bond, et il était bien là. La bonne humeur aussi, dès les premiers pas.
Au programme : 12,5 km et environ 260 m de dénivelé positif. Sur le papier, ce n’est pas énorme, mais les mollets ont quand même senti passer la journée.
Depuis la gare de La Frette–Montigny, ça grimpe tout de suite, en direction du fort de Cormeilles. Quelques raidillons pour s’échauffer, le temps que chacun trouve son rythme. Le fort a été construit entre 1874 et 1877 à l’initiative du général Séré de Rivières. Comme celui de Saint-Cyr, il fait partie de la seconde ceinture de défense de Paris, pensée après la guerre de 1870-1871. Avec sa vue dominante sur la vallée de la Seine, on comprend sans peine le choix de l’emplacement.
Un peu plus loin, nous avons découvert les cascades de Montigny, vestiges du domaine des frères Pereire, ces grands entrepreneurs du XIXe siècle, actifs dans la banque, l’immobilier, les chemins de fer, les transports maritimes et les assurances. Ils y avaient fait aménager quatorze bassins et cascades artificielles, dans le style Napoléon III.
Après une pause au parc départemental Schlumberger, nous sommes repartis vers l’Espace naturel régional des Buttes du Parisis.
Ici, ça monte, ça descend, ça remonte : de vraies montagnes russes, qui ont bien réveillé les jambes.
À la sortie de l’Espace naturel régional, nous avons longé un parc d’accrobranche, où de nombreux enfants s’en donnaient à cœur joie dans une ambiance animée.
De butte en bosse, nous avons ensuite rejoint le sommet de la butte du mont Trouillet, où se dresse le moulin de Sannois, parfois appelé moulin de Montrouillet, un moulin à vent à pivot du XVIIIe siècle.
Les estomacs commençaient à se faire entendre. Nous avons poussé jusqu’à la butte des Châtaigniers, où nous sommes arrivés vers 13h30 pour le pique-nique.
Nous avons déjeuné face à un large panorama sur Paris, la vallée de la Seine et l’ouest parisien. Difficile de rêver mieux comme pause.

La dernière partie, jusqu’à la gare de Sannois, s’est faite sans difficulté, et nous nous sommes quittés vers 15 h.
Une journée de marche agréable, avec des découvertes, des échanges et quelques bonnes montées !
Merci à Éliane, notre régionale de l’étape, pour ses explications et ses anecdotes tout au long du parcours.
Une rentrée réussie pour nos randonneurs !



